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Alt-I, des informations alternatives

Alt-I est un blog traitant d'informatique généraliste et de cultures alternatives.

dimanche, 1 juillet 2007

iPhone is out

J'avais oublié de parler de ça :o Honte à moi !

iphone-gpl-vistasux

:p

lundi, 4 juin 2007

Les 10 "vérités qui dérangent" de l'IFPI

Voici la liste des 10 arguments anti-piratage de l'IFPI contre les 10 contre arguments de Ratiatum.

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samedi, 28 avril 2007

Une France sarkosique

Me voilà de retour de vacances ! Un résumé et des photos seront bientôt disponibles sur le blog de Marielle :)

En attendant, voici la dernière pub de Fanta qui illustre superbement ce que sera notre France si Sarkozy passe :

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jeudi, 29 mars 2007

Candidats pour Geek, part 2 : José Bové

C'est au tour de José Bové de répondre aux questions de candidats.fr :

L’utilisation des mesures techniques de protection consiste à priver l’utilisateur de la libre utilisation de ses programmes. Elles sont conçues pour restreindre l’utilisateur ; or, l’utilisateur doit conserver la maîtrise de son ordinateur et doit pouvoir décider lui-même ce qui doit fonctionner. Ces mesures techniques de protection posent de nombreux problèmes.
  • Premièrement, elles entrent en conflit avec le droit à la copie privée.
  • Deuxièmement, elles ne permettent pas de contourner les mesures techniques de protection dans le cas où une oeuvre a été légalement acquise et où cela est nécessaire pour accéder aux données, par exemple pour la lecture d’une vidéo sous GNU/Linux.
  • Troisièmement, elles vont à l’encontre de la diffusion de la culture et des connaissances, en empêchant le “fair use” (par exemple le prêt d’un film à un ami) ou le prêt et la conservation dans les bibliothèques.
  • Quatrièmement, elles ne sont pas limitées dans le temps, alors que le droit d’auteur peut être limité dans le temps. Cinquièmement, elles ne prennent pas en compte la protection de la vie privée, alors que certaines mesures reposent sur la collecte d’informations personnelles.
  • Sixièmement, elles impliquent un risque de “vente liée”, puisqu’en plus d’acquérir une oeuvre, il faudra désormais acquérir un logiciel ou une machine capable de la lire et “autorisé” par les auteurs de la protection ; cela peut conduire à de dangereux monopoles ou des “positions dominantes”, et à menacer l’interopérabilité.
  • Septièmement, elles portent atteinte au droit de publier des logiciels, puisque certains logiciels (ceux pouvant servir à contourner des mesures techniques de protection) seraient interdits.
Enfin, ces mesures techniques de protection coûtent cher, et elles se sont (jusqu’à aujourd’hui) toujours révélées inefficaces : les pirates ont toujours réussi à déjouer ces mesures.

C'est bien dommage que ce ne soit que les petits candidats qui osent encore dire ce qu'ils pensent à ce sujet. On attend toujours l'avis les 3 gros, qui, je le crains, n'oseront jamais donner leur avis de peur de froisser certains électeurs potentiels.

mardi, 20 mars 2007

Des candidats pour les geeks

logo candidats.fr

Le site http://candidats.fr a soumis un questionnaire relatifs à des thèmes d'actualité dans le monde informatique comme les DRM et l'avenir des logiciels libres aux candidats à la présidentielle. Un candidat a répondu : Marie Georges Buffet, du parti communiste, et elle nous surprend avec des réponses que nous espérions tous et qui changent de la sempiternelle léchouille envers les lobbies.

À propos de la vente liée, elle a répondu :

La vente liée du système d'exploitation de l'éditeur hégémonique n'est pas seulement fiscalement et commercialement abusive, elle est également un facteur injustifié de surcoût (entre 100 et 300 €) qui aggrave la ségrégation à l'acquisition. Nous proposons de construire une offre matérielle d'ordinateurs abordables et indépendants, avec une logique de politique industrielle par le biais du Pôle public du numérique. (...) Les actions collectives seront possibles contre ceux qui ne respecteraient pas leurs obligations.

Et concernant DADVSI :

[…]Répondre par la punition à ceux qui contournent un système obsolète et désavantageux pour tous n'est pas une solution : c'est ce système qu'il faut changer, pour aller vers une universalisation de la culture et des savoirs. […] Traiter sérieusement la question de la rétribution des ayants droit et des modes de diffusions, en premier lieu du téléchargement, passe donc d'abord par une abrogation de DADVSI, de toute façon dépassée en droit (révision de la directive européenne EUCD) et dans les faits (abandon des DRM par les majors). Mais le statu quo ne peut pas être une solution, pas davantage que l'illusion de la répression. »

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